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Sentiers fleuris Balades et randonnées, |
Jardiner avec la natureen résumé... Depuis 2020, je jardine un terrain de presque un hectare en Ariège, dans la vallée du Biros. Sur ce terrain, se trouve une grande diversité de conditions de milieux. Le sol est parfois sec, parfois humide ; parfois très fin, parfois épais.
Les espèces cultivées - non spontanées - ont été plantées dans les lieux qui conviennent le mieux à leurs exigences (Cassis, Lavande officinale, Sarriette des montagnes...). J'ai fait simplement un creux dans la terre à l'emplacement de la plante. Ensuite, je désherbe autour du plant, pour éviter qu'il ne soit étouffé par les espèces concurrentes.
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Certaines espèces spontanées sont favorisées : l'origan, le serpolet, l'ortie, l'aigremoine, la reine des prés... De façon générale, je laisse se développer toutes les plantes qui se présentent, à part les quelques-unes que je desherbe, à proximité de mes plantations. Le terrain est en pente. Pour éviter trop d'érosion, et aussi un travail trop physique, les ronces et les fougères aigles ne sont pas arrachées, mais seulement coupées. Ainsi, leurs racines maintiennent le sol en place. En trois ans, les fougères aigles ont déjà presque disparu des parties cultivées. Certains pieds de ronces affaiblis se laissent finalement déraciner très facilement. |
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Le fait de laisser se développer la flore sauvage et spontanée contribue à maintenir l'équilibre des sols.
De plus certaines espèces sont particulièrement décoratives. D'autres attirent des cortèges d'insectes spécialisés.
A la fin de l'été, les herbes sont longues, parfois renversées. Les plantes en graines sont fanées. Et c'est là que les bouvreuils, les mésanges nonnettes, parfois les chardonnerets se perchent et s'alimentent sur les orties, les mélisses ou les molènes en graines. Ces plantes déssechées constituent un perchoirde parfois plus d'un mètre de hauteur.
A partir de l'automne, deux ânes pâturent les parties du terrain non cultivées. |
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Le bois coupé est soit brulé, comme bois de chauffage, soit laissé en tas. Les tas de branchage constituent de beaux perchoirs pour les oiseaux et des abri pour les petits mammifères. Les organismes et micro-organismes particuliers qui vivent autour de ces tas contribuent à la diversité du lieu, et fournissent une alimentation aux petits oiseaux insectivores, comme le troglodyte mignon. Les arbres morts et laissés sur pied enrichissent encore plus la diversité de la vie sur le lieu.
Pour avoir une petite vue sur le jardin - une vidéo est visible sur ce lien. Merci, Raphaël !
Je peux proposer : à la demande, une visite de mon jardin ou aussi une viste de votre jardin : pour vous donner mon point de vue, mes idées de botaniste, sur l'aménagemet de votre terrain ou de votre jardin ; ou pour réaliser une balade botanique dans votre jardin - à la demi-journée ou à la journée, ou éventuellement sur plusieurs jours. . |
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